Anthony Phelps est avant tout poète et romancier. Né à Port-au-Prince, Haïti, en 1928, il vit au Québec depuis 1964, plus précisément à Montréal, son lieu d’ancrage.

Ses liens avec le Québec remontent à 1948. À la suite de la lecture d’un article sur les jeunes écrivains du Québec, dans le journal La Patrie, Phelps entame une correspondance avec la poète québécoise Rina Lasnier.

 

 

- Premier séjour au Québec -

 

Après avoir obtenu son baccalauréat en Haïti, il se rend aux États-Unis, en 1950, pour étudier la chimie. Rina Lasnier en profite pour l’inviter à visiter le Québec. C’est le coup de foudre pour la Belle Province. Un an plus tard, Phelps abandonne ses études de chimie, retourne au Québec pour étudier la céramique avec Jean Cartier (École du Meuble ) et la sculpture avec Pierre Normandeau (École des beaux-arts ).

Il fait la connaissance de Yves et Michèle Thériault. Le romancier Yves Thériault lui apprend les techniques de l’écriture radiophonique. Guy Beaulnes, qu’il rencontre chez les Thériault,  lui demande un texte pour Les nouveautés dramatiques, émission qu’il réalisait à Radio Canada.  Phelps lui confie Rachat, pièce qui sera mise en ondes pour l’émission du Vendredi saint de 1952.

Rentré en Haïti en 1953, il continue à écrire. Il se marie avec Janine Clesca dont il aura trois filles Rachel, Isabel et Hélène.

 

 

 

- Haïti Littéraire -

 

C’est dans un climat politique mouvementé, rythmé par les nombreuses arrestations de la dictature de François Duvalier, que Phelps va fonder en 1961, avec Villard Denis, dit Davertige, Serge Legagneur, Roland Morisseau, René Philoctète et Auguste Thénor le groupe : Haïti Littéraire et la revue Semences. Ils allaient  marquer une rupture avec le courant littéraire de l’époque.

 De 1961 à 1964, Phelps met sur pied et anime la troupe de comédiens : Prisme, composée entre autres de Woolley Henriquez et d’Émile Ollivier. Il réalise des émissions hebdomadaires de poésie et de théâtre, à la station  Radio Cacique, dont il est le cofondateur. Il utilise pour ces émissions, des textes d’écrivains haïtiens et du Québec dont, Alain Grandbois, Anne Hébert, Rina Lasnier, Pierre Perrault, Yves Thériault. Son apprentissage de l’écriture radiophonique auprès de Yves Thériault lui permet d’écrire plusieurs pièces radiophoniques.

Phelps publie deux  recueils : Été, Éclats de silence ainsi que le poème Présence qui avait paru en 1949 et qui marquait le début de sa carrière d’écrivain. Il commence la rédaction de : Mon Pays que Voici.

 

 

- L’exil -

 

Après un séjour dans les prisons du dictateur Duvalier, il est contraint de s’exiler. Il s’établit à Montréal en mai 1964, à l’invitation de Yves et Michèle Thériault. Il pratique la photo et est cameraman aux Productions Ville Marie, dont Thériault est le directeur. Il réalise de courts métrages, (scopitones ) sur les Classels, Yoland Guérard, et Muriel Millard.

Ses camarades poètes d’Haïti Littéraire, le rejoignent. Avec Serge Legagneur et Roland Morisseau, Phelps s’installe au Carré Saint Louis.  Un roman en préparation Les chiffonniers de l’exil, évoque en partie cette époque de sa vie.

 

 

- Acteur et journaliste -

 

Avec Émile Ollivier, il fait du théâtre radiophonique à Radio Canada, sous la direction de Madeleine Jérôme.

Il  joue à Québec, au théâtre de l’Estoc, dans Un goût de miel, de la dramaturge irlandaise Shelag Delaney,  aux côtés de Luce Guilbault,  et à la télé de Radio Canada dans Le bonheur des autres de Jean Filiatrault.

En décembre 1965 il entre comme journaliste, à la salle des nouvelles télévision de Radio Canada, où il restera vingt ans. Ce poste allait renforcer son ancrage au Québec. Il se fait des relations dans le milieu du théâtre et l’une de ses pièces : Le conditionnel, sera lue au Centre d’essai d’art dramatique, par Rita Lafontaine et Yves Corbeil, puis jouée entre autres à Gatineau, par La Nouvelle Basoche, et au Théâtre du Vieux Québec.

 

 

- Le Perchoir d’Haïti de Montréal -

 

C’est grâce aux  Lundis du Perchoir d’Haïti, qu’il va vivre l’une de ses plus belles expériences du début de son exil. Phelps et ses camarades poètes vont se faire connaître et accepter par leurs confrères du Québec. Carlo Juste, le propriétaire du Perchoir, un restaurant-bar haïtien de la rue Metcalfe, permet aux poètes de poursuivre une habitude qu’ils avaient en Haïti : la lecture publique de leurs poèmes. Ce restaurant-bar était fréquenté par la bohème de Montréal.

Gérard V. Étienne, Serge Legagneur, Roland Morisseau, et Anthony Phelps animent ces Lundis du Perchoir et parmi les poètes québécois qui participent à ces soirées il y aura Gaston Miron, qui baptise le groupe : Batèche batouque, Michel Beaulieu, Denise Boucher, Nicole Brossard, Paul Chamberland, Raoul Duguay, Juan Garcia, Gilbert Langevin, Claude Péloquin, François Piazza etc. Ces écrivains allaient marquer la littérature du Québec.

 

 

 

- Publications et participations à des congrès -

 

En 1966, les Éditions Holt Rinehart et Winston publient un recueil de Phelps : Points cardinaux, entièrement consacré à Montréal. Un poème de ce recueil fait partie de Bien dit, manuel d’apprentissage du français édité en 2006 aux États-Unis, par Holt Rinehart et Winston.         

 

La même année 1966, il interprète sur disque, son poème Mon Pays que Voici, écrit en Haïti. Cette réalisation sonore de la poésie constitue une première dans les littératures haïtienne et québécoise, et ce disque contribuera à le faire connaître tant au Québec qu’à l’étranger et dans la diaspora haïtienne. Comme le souligne le poète et romancier guadeloupéen, Ernest Pépin, les étudiants antillais et guyanais de l’époque, avaient tous dans leur chambre le même poster : celui de Che Guevara, le même livre : Cahier d’un retour au pays natal, de Aimé Césaire, le même disque : Mon Pays que voici, d’Anthony Phelps. Selon le géographe et écrivain québécois, Jean Morisset, « de nombreux jeunes québécois sont allés en Haïti parce qu’ils ont entendu Anthony Phelps lire Mon Pays que voici. »

 

Mon pays que voici, augmenté d’une troisième partie et de Les dits du fou aux cailloux, sera édité à Paris en 1968 par PJ Oswald. Le critique des Lettres Françaises, René Lacôte dira de ce long poème : « Cette poésie est de celles qui nous font aller très loin dans l’âme d’un peuple. »

 

Suivront plusieurs autres disques de poètes haïtiens, et Terre Québec du poète québécois Paul Chamberland.

 

 

Divorcé de sa première femme, Phelps rencontre Hélène Valiquette, une Québécoise, qu’il épousera en 1967. Durant un bref séjour à Saint Hilaire, il écrira quelques chapitres de son premier roman Moins l’Infini, et réalisera le disque Pierrot le Noir, montage de ses textes avec ceux d’Émile Ollivier et de Jean-Richard Laforest. Phelps et sa femme s’installent ensuite à Côte des Neiges, où leur appartement sera le point de rencontre de nombreux écrivains et intellectuels d’origines diverses. Ces rencontres vont faciliter l’insertion des intellectuels et des écrivains qui continuent à fuir les dictatures.

 

En juin 1971, il est invité en Union soviétique où il participe, à Moscou et à Leningrad, au Festival Pouchkine.

En 1973, son premier roman Moins l’Infini, qui met en scène des opposants au dictateur Duvalier, sera publié à Paris, par les Éditeurs Français Réunis. Il sera édité en Allemagne et en Argentine, et sa traduction russe sortira à Moscou, en 1975, dans Littérature Étrangère à 500 mille exemplaires.

Son deuxième roman Mémoire en colin-maillard, qui traite de la délation et de la folie dans une dictature, sort en 1976 aux Éditions Nouvelle Optique de Montréal.

Son livre Motifs pour le temps saisonnier est édité la même année, à Paris.

Phelps fait plusieurs séjours en Espagne où il écrira le recueil La bélière caraïbe, qui sera édité à Montréal en 1980 et obtiendra le prix de poésie Casa de las Américas (Cuba).

 Même le soleil est nu paraît en 1983. 

Il collabore, par des poèmes et des textes de réflexions, à Nouvelle Optique, revue haïtienne de Montréal.

 

En 1978 il est à Lagos, au Nigéria, comme membre de la délégation canadienne au deuxième Congrès des arts et des cultures nègres.

 

En Italie plusieurs universités s’intéressent aux littératures québécoise et caraïbéenne et Phelps a été invité à des colloques à Bologne, Turin, Venise, Rome.

Son premier séjour italien a eu lieu à l’occasion du Premier congrès des littératures francophones, hors de France, à Padoue en 1983. Nicole Brossard, Marie José Glémaud, Gaston Miron, Roland Morisseau, entre autres, faisaient partie de la délégation du Québec.

 

En 1985 les Éditions Libre Expression de Montréal publient Haïti-Haïti, un roman d’action avec tontons macoutes, violence, et sexe, qu’il a écrit avec Gary Klang.

En août 1985, après vingt ans de service à la Salle des nouvelles TV, de Radio Canada, il prend une retraite anticipée pour se consacrer entièrement à l’écriture, aux voyages, au modelage et au dessin.

 

Il reçoit pour la deuxième fois le prix de poésie Casa de las Americas, pour Orchidée nègre recueil qui sera publié en 1987 par les Éditions Triptyque de Montréal.

            La même année, sort à Mexico, une traduction espagnole de Mon pays que voici. Este es mi pais.

 

En 1988, Phelps fait une incursion dans le cinéma comme acteur, dans l’adaptation de son conte pour enfant Et moi je suis une île, publié chez Leméac en 1973.  Le conte décrit le voyage dans la Caraïbe, de l’Île de Montréal, désireuse de faire la connaissance de ses sœurs d’eau salée. Le film sera réalisé, par la compagnie InformAction  de Montréal, sous le titre : Les îles ont une âme, avec la participation de la comédienne chanteuse Toto Bissainthe. Pauline Julien prêtera sa voix à Montréal.

Avec la compagnie InformAction, Phelps a fait la narration de plusieurs films documentaires. En 1990, il interprète la version créole de L’homme qui plantait des arbres, de Jean Giono, film de Frédéric Bach, ONF, traduction créole de Georges Castera.

 

En 1994 il publie en Haïti, son livre  Les doubles quatrains mauves, aux Éditions Mémoire et réalise une exposition de dessins poèmes à la Galerie Caraïbe de Pétionville.

En 2000, l’Université de Turin édite une édition bilingue de son recueil Immobile voyageuse de picas. Immobile viaggiatrice di pica. Une autre édition de ce livre sortira à Montréal sous le titre Immobile voyageuse de picas et autres silences.

 

Avec Émile Ollivier, il participe en avril 2002 au congrès organisé au Japon, par l’Université Hitotsubashi de Tokyo, sur L’avenir des civilisations : métissage ou purification. Après son passage au Japon une de ses nouvelles  paraîtra en traduction.

 

En mai 2002, le poète québécois José Acquelin l’invite à participer à un récital de poésie « Cinq à souhaits », au Lion d’or, puis aux Terrasses Saint Sulpice en septembre 2005, dans le cadre du Festival International de Littérature (FIL)

 

En 2003, il prononce une conférence en Espagne, au Département d’études caraïbéennes et québécoises de l’Université de Séville.

En automne 2003, il lit ses poèmes au Festival International de poésie de Trois Rivières.

Le livre  Femme Amérique, sera édité par Les Écrits des Forges, Trois-Rivières, en 2004 et en traduction espagnole par Mantis Editores, Mexique 2005.

 Les Éditions du Noroît, publient Une phrase lente de violoncelle, en 2005. Phelps en lit des extraits à la librairie Olivieri, en octobre  2005 dans le cadre des Dimanches en poésie du Noroît.

 

Toujours en octobre de la même année, la Galerie Méhu, de New York, organise « un après midi en poésie et peinture » autour du recueil Une phrase lente de violoncelle. Durant ce séjour, à l’invitation de Thomas Spear, il prononce une conférence  sur Haïti Littéraire au CUNY, City University of New-York.

 

En février 2006 il est invité, comme poète en résidence, par le Conseil Général de la Guadeloupe. Pendant deux mois il donnera des conférences, aura des rencontres avec des lycéens, participera à des lectures de poèmes, et fera une exposition de ses dessins-poèmes.

 

En août 2006, son roman La contrainte de l’inachevé, qui traite de l’impossibilité d’une réinsertion en Haïti, paraît à Montréal, chez Leméac Éditeur. 

 

En octobre 2006 il est de nouveau invité au Festival International de Poésie, de Trois Rivières.

 

En novembre 2006, il signe, au Salon du livre de Montréal, son roman  La contrainte de l’inachevé.

 

En 2007 une réédition de Mon Pays que Voici paraît aux Éditions Mémoire d’encrier.

 

Le 26 octobre 2007, il prononce une conférence pour les membres de l’Association des écrivains francophones d’Amérique, à Montréal.

           

En avril 2008 il est au Salon du livre de Québec, et participe le 19 avril, à une soirée « Jazz et Poésie ».

 

Du 24 au 26 avril il est invité à la Rencontre québécoise internationale des écrivains, à Montréal, dont le thème est : L’Ailleurs.

           

Le 29 mai 2008 il lit ses poèmes au récital Poésie des trois Amériques, au Marché de la poésie de Montréal.

 

Du 25 au 28 septembre 2008, il participe aux rencontres de poésie catalano-québécoises, de Sabadell, en Espagne.

 

            Le poète José Acquelin l’invite à lire ses poèmes à l’événement Cinq à souhait, le 18 septembre 2009 aux Terrasses Saint Sulpice, dans le cadre du Festival international de littérature.

 

            Le Festival International de poésie de Trois Rivières l’invite à participer à la soirée Jazz et Poésie, à la Bibliothèque et archives nationales du Québec, le 20 septembre 2009.

 


 

 

 

 

 

- Hommage et reconnaissance -

 

 

 

Anthony Phelps a été plusieurs fois boursier du Conseil des arts du Canada et a également reçu une bourse de création du Ministère de la culture du Québec, ce qui constitue pour lui une reconnaissance de son travail d’écrivain, au sein de la communauté littéraire québécoise.

 

Dans tous les colloques et rencontres littéraires auxquels il participe, Phelps représente à la fois, Haïti et le Québec, sa terre d’accueil.

 

Il a reçu deux fois le Prix de Poésie Casa de las Américas, de Cuba.

 

Le 21 novembre 1997, la Ville de Montréal lui décerne un Certificat

d’honneur pour « son rôle au sein de la communauté haïtienne et sa remarquable contribution au développement de sa ville. »

 

Le 2 février 2001, à l’occasion du forum : « Encre noire, littérature et 

communautés noires »,  le Ministère des Relations avec les citoyens et de l’Immigration, du gouvernement du Québec, rend hommage à Anthony Phelps. À cette occasion, Émile Ollivier, son ami de longue date, a salué de manière particulièrement touchante, le rôle de Phelps entre les deux communautés.

 

Le 27 avril 2007, au cours d’une soirée qui lui est consacrée au Métropolis bleu, Anthony Phelps lit un extrait de son poème  Mon Pays que voici.

 

En mai 2007, à l’occasion du lancement, à l’Université de Montréal, du livre : Ces Québécois venus d’Haïti, Phelps est honoré en compagnie des personnalités d’origine haïtienne, qui ont contribué, dans les domaines éducatif, scientifique et culturel, à l’édification du Québec moderne.

 

Phelps a été finaliste pour plusieurs prix en 2007, entre autres : Ouessant, France-Québec et  celui du Gouverneur général du Canada, pour son roman  La contrainte de l’inachevé.

 

Dans le cadre du Marché de la Poésie, une soirée hommage Au Jardin extravagant de la mémoire, lui a été consacrée, le 30 mai 2008, à la Maison de la culture du Plateau Mont-Royal. Cet hommage fera l’objet d’une tournée dans différentes maisons de la culture de Montréal, en mars 2010, pendant la Quinzaine de la poésie.

 


 

 

-Projets -

 

            Actuellement Anthony Phelps travaille à la rédaction d’un cinquième roman, Les chiffonniers de l’exil  et de son autobiographie : Au jardin extravagant de la mémoire.

 

 

- Rayonnement de l’œuvre -

 

Ses livres, soit plus d’une vingtaine de titres, ont été traduits en allemand, anglais, espagnol, italien, ukrainien, japonais, russe, et ont été au programme d’études françaises de plusieurs universités états-uniennes dont Princeton, Iowa State University, Saint Michael College (Vermont ). Ils ont fait l’objet d’études de professeurs d’université d’Italie, du Québec, d’Haïti et des États-Unis.

 

Des extraits de son œuvre se retrouvent dans des anthologies tant de France que du Québec et de la Caraïbe.

 

 

Préparé par Hélène Maïa    

2008

 

Pour plus d’informations rechercher Anthony Phelps, sur le site :  ile.en.ile

 

Anthony Phelps

5582 ave Decelles, app 3

Montréal Qc   Canada H3T 1W5

Tél. : 514 737 9718

phelpsanthony@videotron.ca /   phelps1928@yahoo.caphelpsanthony@videotron.ca /   phelps1928@yahoo.caphelpsanthony@videotron.ca /   phelps1928@yahoo.caphelpsanthony@videotron.ca /   phelps1928@yahoo.caphelpsanthony@videotron.ca /   phelps1928@yahoo.ca

 

 


 

 

            Publications d’Anthony Phelps

 

POÉSIE

Été. Haïti Collection Samba,1960
            Présence. Haïti, Collection Haïti Littéraire, 1961
            Éclats de Silence. Haïti Collection Haïti Littéraire, 1962
            Points Cardinaux. Montréal, Holt Rinehart et Winston,1967
            Mon Pays que voici, suivi de Les dits du fou-aux-cailloux.
            Paris, Pierre-Jean  1968
            Motifs pour le temps saisonnier. Paris, Pierre-Jean Oswald,

1976
            La Bélière caraïbe. Montréal, Nouvelle Optique, 1980 
            Même le soleil est nu. Montréal, Nouvelle Optique,1983 
            Orchidée nègre. Montréal, Triptyque, 1987

Les doubles quatrains mauves. Haïti, Mémoire, 1995

Immobile Voyageuse de Picas, Immobile Viaggiatrice di Picas. Édition hors commerce. Torino, La Rosa Editrice, 2000  

Immobile Voyageuse de Picas et autres silences. Montréal. Édition CIDIHCA, 2000

Femme Amérique. Trois Rivières,  Écrits des Forges  2004/ Marseille, Autres Temps, 2004.

            Une phrase lente de violoncelle. Montréal, Le Noroît, 2005

            Mon pays que voici. Montréal, Mémoire d’encrier, 2007

 


           

ROMANS :

 

Moins l'Infini. Paris, Éditeurs Français Réunis, 1973 

Mémoire en colin-maillard, Montréal,Nouvelle Optique, 1976.  Montréal CIDIHCA, 2001.

Haïti-Haïti, en collaboration avec Gary Klang. Montréal,

Libre Expression,  1985

            La contrainte de l’inachevé. Montréal, Leméac, 2006

            Le mannequin enchanté. Nouvelles. Montréal, Leméac, 2009

 

THÉÂTRE  :

Le conditionnel. Montréal, Holt Rinehart et Winston, 1966

 

CONTES POUR ENFANT :

Et moi je suis une île. Montréal, Leméac, 1973

 

AUTRES                   

            Image et verbe 

Trente collages de Irène Chiasson, accompagnés de poèmes de François Piazza, Anthony Phelps, Yves Leclerc, Raymond Charland. Préface de Robert Klein.

Longueuil, Image et verbe éditions, 1966

            Haïti : Paroles et Lumières / Where light speaks

Photos de Carl Hiebert, textes de Syto Cavé, Anthony Phelps,  Sandy Noble Yates. Mississauga, International Child Care, 1999

            Paul Laraque, vingt ans sous les drapeaux entre Marx et Breton. Montréal, Caliban, 2004

            D’une lettre à l’autre. Abécédaire.

Poèmes et illustrations de 28 poètes et 28 peintres.

Trois Rivières, Presse Papier et Écrits des Forges, 2005

Joutes internationales Pixel

Coffret de Poèmes et dessins réalisés par 10 poètes et 10 peintres lors du Festival international de poésie de Trois Rivières 2003.  Trois Rivières, Presse Papier,  2005

 

DISCOGRAPHIE : 

 

Réalisation et interprétation sous étiquettes

Les Disques Coumbite et Les Productions Caliban

Mon Pays que voici.   Poème de A. Phelps. Montréal, Coumbite. 1966. Repiquage CD, Montréal, Caliban 2000Les araignées du soir. Poème de A. Phelps. Montréal, Coumbite 1967
Terre-Québec.  Poèmes de Paul Chamberland. Montréal, Coumbite 1968

Pierrot le noir  Poèmes de Laforest, Ollivier, Phelps. Montréal, Coumbite1968. Repiquage DC 2005.

Motifs pour le temps saisonnier. Poèmes de A. Phelps. Montréal, Caliban 1975
Raymond Chassagne dit par
Anthony Phelps. Montréal,

Caliban, 1975
Anthony Phelps. Poésie/Poesia. Palabra de esta América.
La Havane, Casa de las Américas,1979.
Poètes d'Haïti. R. Chassagne & R.Philoctète. Montréal,

Caliban 1982
Quatre Poètes d'Haïti: Poèmes de Davertige, Legagneur, Morisseau, Phelps. Montréal, Caliban,1982
Orchidée nègre.  Poèmes de  A. Phelps. (Cassette) Caliban Montréal 1992
Paroles vives.  Poèmes de Georges Castera. (Cassette) Montréal, Caliban, 1993
Les beaux poèmes d'amour d'Haïti-littéraire. Davertige, Legagneur, Morisseau, Philoctète, Phelps. DC Montréal, Caliban-Haïti, 1997.
La poésie contemporaine d'Haïti. Trente-quatre poètes. DC, Montréal, Caliban-Haïti 1998.

Incantatoire. Poèmes de Raymond Chassagne dits par A.Phelps et B. Chassagne. Montréal, Caliban-Haïti 2003

 


 

FILMOGRAPHIE :

Aube noire.
Film de 20 minutes. Montréal, InformAction, 1980.
Planète créole
Vidéo 30 minutes. Série 1366 No 004 Montréal,

Radio Québec. 1980
Planète créole
Vidéo 30 minutes. Série 1366. No 006 Montréal,

Radio Québec, 1980
Et négriers d'eux-mêmes.
Film, 57 minutes. Montréal, Productions Pierre Nadeau,1981
Mercenaires en quête d'auteurs.
Film. 87 minutes. Montréal, Productions InformAction, 1981Zone de turbulence
Film 80 minutes. Montréal, Productions InformAction1985
Spécial
Anthony Phelps
Vidéo 60 minutes. Télé nationale d'Haïti. Sept 1986Les îles ont une âme.Film, 29 minutes Montréal, Productions InformAction 1988
L'homme qui plantait des arbres.
Film d'animation de Frédéric Bach. 29 minutes. Productions ONF/Radio Canada. Version créole  (trad. Georges Castera ) Montréal, InformAction, 1990


 

TRADUCTIONS :
                                               En espagnol

Flores para los héroes. (Moins l'Infini, roman) Trad. Alcira Gonzalez     Malleville. Buenos Aires, Grupo Editor de Buenos Aires, 1975
La littérature négro-africaine. (Article) Tard. Lazlo Moussong. Mexico, Plural No 159,1984.
Orquìdea negra. Traduction de Jarvier Garcia Mendez. Mexico, Plural No 169, 1985.
Este es mi pais/ Mon Pays que voici. Trad. Monica Mansour. Edition bilingue. Mexico, Joan Boldo i Climent Editores et Caliban,1987.
Mujer América / Femme Amérique.
Trad. Gabriel Martin. Mexico,

Mantis Editores, 2005

 

                                               En allemand

Denn wiederkehren wird Unendlichkeit.
(Moins l'Infini, roman)
trad. Thomas Dobberkau. Berlin, Aufbau Verlag, 1976.

                                               En italien

 

Immobile Viaggiatrice di Picas. Traduction : Antonella Emina. Torino, La Rosa Editrice, 2000

Ne révèle pas nos mots de passe. Poème. Traduction Alessandro Costantini. Venise, Revue Nexus, No jan 2005

 

En  russe et ukrainien:

 

Le Silence éclaté. Nouvelle poésie haïtienne. Trad, russe. (Anthologie)  Moscou 1968Le poème de la montagne. Trad. ukrainienne. Revue Le monde, mai 1974Moins l'infini, roman. Traduction russe. Moscou. Littérature étrangère, 1975
                                   

En anglais:

Père caraïbe, poème. Trad. Janice Thomas, in The New Voice, vol 7 No 14. Trinidad-Tobago 1979
Osiris, nouvelle. Trad.
Charlotte Bruner, in Poet and critic. Iowa State University       Press. No 3, vol 16, Ames Iowa 1985
La bouche du Père, poème. Trad. Colette Pratt, in  A Shapely Fire. Mosaic Press, Ontario Canada 1987
Père Caraïbe. Trad. Carrol Coates in Revue Callaloo, vol 15, No 2.
University            of  Virginia 1992.
Même le soleil est nu, poème. Trad.
Gregory Hall in Revue Callaloo, vol 15, No 2 University of Virginia. 1992
Orchidée nègre (extrait du poème) Trad. Carrol Coates in Revue Callaloo.
Vol 15, No 2. University of Virginia, 1992
Black african literature. in Revue Research in african literatures. 
Trad. Summer 1994  vol 25 No 2                                                            

Quand l’écriture devient fumée. traduction Eleni Sikelianos et Laird Hunt.  New York,  Revue Bomb No 90  Winter 2004/2005 

 

En  japonais

 

Hier, hier encore, in  Anthologie de nouvelles haïtiennes Tokyo,

Éditions Kokusho-Kankokai, 2003

 

Certains de ses livres, dont Mémoire en colin-maillard, ont figuré  au programme des études françaises de plusieurs universités des États-Unis dont : Princeton University, Saint Michael's College, (Vermont), Iowa State University.

 

 


 

 

CONGRÈS ET RENCONTRES, SPECTACLES :

 

 

Festival Pouchkine : Moscou. Leningrad ( Union Soviétique ) juin 1971.

Hommage à Léon Felipe, poète espagnol décédé au Mexique. Mexico 1974.

Festival des arts et des cultures nègres. Lagos, Nigéria janvier 1977.

Membre du Jury du Prix de Poésie de Casa de las Américas, Cuba, 1979.

Conference of caribbean writers, Toronto, Canada 1982.

Festival franco-anglais de poésie. Paris, France avril 1982.

Premier congrès des littératures francophones hors de France. Padoue, Italie, 1983.  Prononce une conférence : Littérature négro-africaine d’Amérique, mythe ou réalité.

Festival of Caribbean Writers, New York USA, 1985.

Encuentro de los poétas del mundo latino. Zacatecas, Mexique, 1988.

Soirée de poésie au Bateau Fou dans les jardins du Papyrus. Hommage au poète Anthony Phelps à l’occasion de son soixantième anniversaire. Haïti, Pétionville 1988.

 

Semaine de la culture haïtienne. Santo Domingo, République Dominicaine juin 1989.

Forum libre, Festival des arts de la Guadeloupe, juillet 1989.

Semaine d'hommage à la chanteuse haïtienne Toto Bissainthe. Fort de France, Martinique mars 1994.

 

Conférence de l'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) Quito, Équateur. 1995.

Soixante ans d’Histoire 1927-1987. Montage de textes, chansons, danses, et interventions de marionnettes au Rex Théâtre. Conception et réalisation du spectacle ; Anthony Phelps et Syto Cavé. Haïti, Port-au- Prince, 1996.

 

Semaine culturelle haïtienne, à Santiago, lors de la visite du Premier ministre Rosny Smarth au Chili en mai 1997.

Rencontre des écrivains de la Caraïbe. France, La Rochelle mai 1998.

 

Haïti attraverso la sua letteratura. Colloque organisé par  Istituto Italo-Latino-americano à Rome du 4 au 7 mai 1998.

 

D’autres rêves : Les écritures migrantes au Québec,

Séminaire à Venise du 14 au 16 octobre 1999 organisé par le Centro Interuniversitario di studi quebecchesi

Écriture = Rencontrer.

Rencontre entre quatre écrivains anglophones et francophones :  Driss Chraibi du Maroc, Anthony Phelps d’Haïti, Vikram Chandra de l’Inde et  Peter Carey d’Australie. Université de Bologne,  26-28 mai 2000.

 

Congrès international sur : L’avenir des civilisations : métissage ou purification. Université Hitotsubashi, Tokyo 26-28avril 2002  Tokyo, Japon.

 

Lecture de poèmes au Lion d’or dans le cadre du Festival International de Littérature, FIL, Montréal mai 2002.

 

Poète invité au Festival International de Poésie de Trois-Rivières du 3 au 12 octobre 2003.

 

Il participe aux lectures de Cinq à souhait, aux Terrasses Saint Sulpice en septembre 2005, dans le cadre du Festival International de Littérature (FIL)

 

Un après-midi de poésie et de peinture avec Anthony Phelps. Mehu Gallery, New York, 23 octobre 2005.

 

Conférence au City University of New York. Octobre 2005.

 

Écrivain en résidence en Guadeloupe. Récitals, rencontres avec des étudiants, conférence : L’exil, haut-lieu de mon écriture, et exposition de dessins-poèmes. Guadeloupe, Sainte Rose, du 15 février au 14 avril 2006.

 

Poète invité au Festival international de poésie de Trois Rivières, du 3 au 7 octobre 2006.

 

Lancement de la réédition du livre  Mon Pays que voici, par les Éditions Mémoire d’encrier, de Montréal. Lecture d’extraits de ce recueil dans le cadre du Festival International Metropolis bleu, 26 avril 2007.

 

En février 2008, dans le cadre du mois des Noirs, il lit des poèmes en compagnie de Dany Laferrière, Stanley Péan, Pascale Montpetit, à une soirée organisée par Mémoire d’encrier, à la librairie Oliviéri de Montréal.

 

Le 19 avril 2008, au salon du livre de Québec, il signe son livre Mon Pays que voici au kiosque de la littérature de la francophonie et participe à une soirée Jazz et Poésie.

 

Il participe à La 36ème rencontre internationale québécoise des écrivains, à Montréal, du 24 au 26 avril 2008.

 

Lecture de poèmes dans le spectacle : Poésie des trois Amériques, au Marché de la poésie, 29 mai 2008.

 

Une soirée hommage intitulée : « Au jardin extravagant de la mémoire » lui est consacrée le 30 mai 2008, à la maison de la culture du Plateau Mont-Royal, dans le cadre du Marché de la poésie de Montréal.

 

Du 25 au 28 septembre 2008, Il prend part aux rencontres de poésie catalano-québécoise de Sabadell en Espagne. Récitals. Ateliers de traduction, en vue d’une publication de poèmes en catalan et en français.

 

COLLABORATION À DIVERS JOURNAUX ET REVUES

 

En Haïti :

Le quotidien La Phalange

Le quotidien Le Nouvelliste

Les revues :

Conjonction

Semences

Rond-Point

Chemins critiques

Rencontres

 

En Belgique :

La revue Marginales

 

À Cuba :

Revista Casa, La Havane

 

Au Mexique :

Revista Plural, Mexico

 

Au Québec :

Les revues :

Carnet Viatorien

Liaison

Passe-Partout.  Vierge des joncs. Vol. 1 , numéro 6-8, Montréal juin-août 1965

Lettres et Écritures, Université de Montréal

Nouvelle Optique, Montréal

Estuaires, Femme-papyrus p.58,59. Numéro 117,  Montréal, février 2003. (nouveau titre du poème : Une phrase lente de violoncelle.)
Les Écrits. Quand l’écriture devient fumée. No 110. Montréal avril 2004.

 

 

 

Aux États Unis :

Les revues :

Osiris,  Femme-papyrus, extrait pages 12 -13. No 58, Greenfield Massachusetts, June 2004. 

Bomb. When writing becomes smoke, p 84-85. No 90.  New York USA. Winter 2004/2005

Callaloo. Entrevue. Poèmes. University of Virginia 1992.

Iowa State University Press.

 

 

À Trinidad-Tobago :

The New Voice         

 

            En France :

Les revues :

Notre Librairie, Poème No 74, Paris, avril-juin 1984

Saprifages, Poèmes, No 22 Paris juillet 1994

Notre Librairie, Ici et ailleurs : quelles frontières ? Sous le signe du double.

No 143 Paris, janvier-mars 2001.

Notre Librairie. L’exil du retour, extrait du roman La contrainte de l’inachevé. No 161, Paris mars-mai 2006.

 

            Au Sénégal :

Éthiopiques (Revue fondée par Sedar Senghor ) Littérature négro-africaine, mythe ou réalité. No 34 et 35, Dakar 1983.

 


 

 

PRÉSENCE DANS ANTHOLOGIES ET MANUELS CRITIQUES   (liste partielle) :

 

Poésie vivante d’Haïti. Silvio Baridon et Raymond Philoctète

Paris, Lettres Nouvelles / Maurice Nadeau 1978.

Histoire de la littérature haïtienne illustrée par les textes. Raphaël Berrou, Pradel Pompilus. Port au Prince. Editions Caraïbe. 1977

Anthologie de la poésie haïtienne contemporaine 1945-1999. Raymond Philoctète. Montréal CIDIHCA 2000

La poésie érotique du 20ème siècle.  Jacques  Rancourt, Paris, Ed. La Pibole 1980.

Écrivains contemporains. Entretiens. Jean Royer. Montréal. L’Hexagone1987 et Typo 1991

Introduction à la poésie québécoise. Les poètes et les œuvres des orignes à nos jours. Jean Royer. Montréal. Bibliothèque québécoise1989

Rayonnants écrivains de la Caraïbe. Régis Antoine. Paris. Maisonneuve et Larose 1998

Les grands poèmes de la poésie québécoise, France Théoret, Alain Horic, Joseph Bonenfant. Montréal, Hexagone 1999.

 

Jenner  Desroches   XXXXXXXXx

 

Dictionnaire des poètes d’ici. M. A. Guérin et Réginald Hamel. Montréal Ed. Guérin. 2001.

Poèmes pour dire la francophonie. Nicole Brossard. Montréal, Le Castor Astral 2002.

Figures d’Haïti, 35 poètes pour notre temps, Jacques Rancourt

Pantin, Le Temps des Cerises et Montréal Écrits des Forges 2005.

La poésie québécoise des origines à nos jours. Laurent Maillot et Pierre Nepveu. Typo 2007

Che in verse. Gaviin O’Toole et Georgina Jimenez. Aflame Books U.K. 2007

Las palabras pueden. Collectif UNICEF. Colombia,  2007

 

 

 

QUELQUES CRITIQUES :

 

Mon Pays que voici :

La chronique de poésie de René Lacôte :

Anthony Phelps. Paris. Lettres françaises 19 février 1969.

 

Moins l’infini :

Anthony Phelps et Gérard Étienne. Michel Beaulieu . Montréal. Nouvelle Barre du jour, No 60,  nov 1977.

Mémoire en colin-maillard :

L’Angoisse mouvante et l’horreur achevée. Réginald Martel  Montréal. La Presse 19 fév 1977.

Mémoire en colin-maillard :

Qui a donné Guy et Jacques Collin, François Ricard. Montréal, Le Devoir, Samedi 19 mars 1977.

Mémoire en colin-maillard :

Les silences de la mémoire. Marie José Glémaud.  Montréal, Chemins critiques, vol : 5, numéro un, 2001.

 

La contrainte de l’inachevé :

À la recherche du pays perdu. Elsa Pépin Montréal. Ici, 25 oct au 1er nov 2006.

Une phrase lente de violoncelle :

Anthony Phelps. Chronique de lectures, Dany Laferrière, Montréal, La Presse dimanche 15 janvier 2006.

La contrainte de l’inachevé :

Le poids des mots, la douleur de l’exil. Dany Laferrière Chronique de lectures. Montréal, La Presse, dimanche 1er oct 2006.

La contrainte de l’inachevé :

Déception d’un retour au pays natal. Christian Desmeules. Montréal. Le Devoir 2 et 3 déc 2006.

La contrainte de l’inachevé :

Cahier du retour impossible au pays natal. Stanley Péan  Miroir Chronique de littérature québécoise. Montréal. Le Libraire, jan-fév 2007.

 

ÉTUDES :

 

Max Dominique : Haïti Littéraire. Position et propositions. Esquisses critiques. Montréal. CIDIHCA et Édition Mémoire 1999.

 

Segio Zoppi : Anthony Phelps. Introduction au recueil Immobile voyageuse de picas. Torino. La Rosa 2000.

 

Jenner Desroches :  Prolégomènes à une littérature haïtienne en diaspora. Anthony Phelps p 97 à 154. Montréal. CIDIHCA 2000.

 

Antonella Emina :  Anthony Phelps ou les rivages de la spiritualité. Bologna. I Colori dello spirito vol III. 2001.

 

Alessandro Costantini : Il problema della narrazione alienaata nei romanzi di Anthony Phelps. Milano.  Cisalpino Istituto Editoriale universitario Monduzzi Editore, 2002.

 

Jean Jonassaint : Des romans de tradition haïtienne sur un récit tragique. Montréal, CIDIHCA, L’Harmattan.  2002.

 

ENTREVUES :

 

Jean Jonassaint : Le pouvoir des mots et les maux du pouvoir : des romanciers haïtiens en exil. Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 1986.

Charles H. Rowell  « Interview with Anthony Phelps. » University of Virginia. Callaloo Spring 1992.

 

TÉMOIGNAGES :

 

Pour Anthony Phelps, Émile Ollivier. Montréal, Chemins critiques vol 5 numéro un, 2001. Allocution prononcée à Montréal, lors d’un hommage à Anthony Phelps à la Bibliothèque nationale du Québec, le 2 février 2001.

 

Ces Québécois venus d’Haïti. Contribution de la communauté haïtienne à l’édification du Québec moderne. Samuel Pierre éd. Montréal, Presses internationales Polytechnique. 2007.