Jacques Ouellet est né à Québec en 1947. Il a obtenu le Prix Octave Crémazie en 1987 pour son premier recueil intitulé Qui ose regarder. Il a fait paraître des poèmes dans des revues au Québec, en France et en Belgique.

 

Paul-Chanel Malenfant écrira à propos de son travail : « Ici, rien ne se passe (mais tout passe) dans le paisible défilé du poème qui dit l'inertie des choses et des paysages, dans les mots murmurés, effleurés. Ce ton et cette mesure qui caractérisent déjà la poésie de Jacques Ouellet pourraient l'inscrire dans le prestigieux sillage d'un Jacques Brault, pour ces grandes  atmosphères mélancoliques déployées dans l'exactitude littérale du  poème^pour la capture radieuse des «moments fragiles»; on songe aussi pour le glissement de la diction, pour la pente sans appui de la pensée, à cette calme densité des poèmes de Marie Uguay. Et j'entends en ces correspondances, moins une gestion inexpérimentée des  influences, que l'intuition d'«affinités électives», l'apparentement à  un lignage de la nostalgie et de l'émerveillement. »

 

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Bibliographie  

 

N’y allez pas, Montréal : Éditions du Noroît, 2004.
Ce que nous tenons à distance, Saint-Hippolyte : Éditions du Noroît, 1999.
L'enfant du voyage, [Montréal] : Éditions du Noroît, 1994, 85 p. ; 18 cm.

Où serons-nous dans une heure, avec trois eaux-fortes de Nicole G.-Ouellet, [Saint-Lambert] : Éditions du Noroît , L'Instant d'après ; 35, 1990, 74 p

 Qui ose regarder, [Outremont] : Éditions Leméac, Poésie Leméac, 1987.