Artiste visuelle de formation, Monique Deland enseigne les arts plastiques au niveau secondaire de 1978 à 1995, avant d’opter plus spécifiquement pour la littérature.

Au travers des études littéraires de maîtrise et de doctorat à l’UQÀM (de 1993 à 2002), elle collabore à de nombreuses revues et se voit attribuer le Prix Émile-Nelligan 1995 (pour Géants dans l’île), le Prix Québec-Amérique 1998 (pour Rivages, Pour une esthétique de l’ambivalence, meilleur mémoire de maîtrise en création littéraire déposé à l’UQÀM) et le Grand Prix de Poésie Le Noroît 1993 (pour Ta présence à peine).

Membre du comité de rédaction de la revue de poésie Estuaire de 1999 à 2007, et critique de poésie depuis 1995 (dans les revues Trois et Estuaire), elle donne aujourd’hui des ateliers d’écriture pour le compte de différents organismes.

Quelques titres…

Géants dans l'île, poèmes Laval : Trois, 1994.
L'intuition du rivage, poèmes,  Montréal : Éditions du Noroît, 2000.
Le nord est derrière moi, poèmes,  Montréal : Éditions du Noroît,
2004

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Miniatures, balles perdues et autres désordres, Montréal : Éditions du Noroît, 2008