Entre 1971 et 1980,
il effectue de longs séjours à Paris, mais « ses semelles de vent »
le mèneront également dans tous les pays méditerranéens.
En 1975, paraît son
premier recueil de poésie intitulé Je réclame le ministère de l’intérieur, puis
en 1977, après un séjour en Tunisie, Dans pour dans, hors pour herse, une jeune
fille à la tenaille au ventre.
Avec son ami le
poète Michel Cassir, il crée en 1977 un numéro unique
d’une revue Mauvais Sang qui réunit des textes de la guerre libanaise et
où paraît Le mot, l’air et la mort.
En 1978, il part de
nouveau et découvre les Etats-Unis, le Mexique et le
Guatemala avant de rentrer définitivement au Liban en 1981 pour embrasser une
carrière dans l’enseignement.
Les Annales de
l’Université Saint-Joseph de Beyrouth publient en 1984, Le lampadaire d’eau
claire.
Le Passeur paraît en 1987
qui est réédité en 2004 par Saqi Books, accompagné de
la traduction en arabe du recueil. Les brindilles de la mémoire chez
l’Harmattan regroupent des textes déjà publiés ainsi que des inédits.
Georges
Schéhadé, déménageur dans l’éternel paraît en 1998.
Avec Michel Cassir, il renoue avec l’aventure de l’écriture collective.
Les distances magnétiques paraissent en 2005 chez l’Harmattan, dans la
collection Levée d’ancre.
Actuellement,
Antoine Boulad est directeur au Collège
International. Il est membre fondateur d’une association qui a créé la première
bibliothèque publique, municipale de Beyrouth. Il est enfin membre du Comité de
rédaction de l’Orient Littéraire.